Couvreur Lapugnoy cheminée : joints repris et hydrofuge incolore
Couvreur Lapugnoy cheminée : piquetage des joints dégradés, reprise complète au mortier et hydrofuge incolore sur une souche en briques.
Couvreur Lapugnoy cheminée : les joints dégradés ont été piquetés, la souche entièrement rejointoyée au mortier, puis protégée par un hydrofuge incolore qui ne change pas l’aspect de la brique.
Couvreur Lapugnoy cheminée : par où l’eau entrait
Une souche de cheminée est l’élément le plus exposé d’une toiture. Elle prend le vent sur quatre faces, elle dépasse du plan de couverture, et rien ne la protège du ruissellement.
Sur celle-ci, les joints étaient friables et se détachaient par plaques. L’eau ne s’arrêtait plus à la surface de la brique : elle circulait dans le corps de la maçonnerie et redescendait vers la charpente.
Le symptôme typique de ce désordre n’est pas une fuite franche. C’est une auréole d’humidité en combles, à l’aplomb de la souche, qui apparaît quelques jours après la pluie et qu’on attribue souvent au solin.
Piquetage : enlever avant de reboucher
La tentation est de reboucher par-dessus. Un mortier neuf posé sur un joint friable n’accroche sur rien et se décolle au premier gel.
Les joints ont donc été piquetés en totalité, jusqu’à retrouver un fond sain. C’est l’étape longue du chantier, et celle dont dépend tout le reste.
Le rejointoiement a été fait au mortier adapté à la brique — un liant trop dur travaille moins que la maçonnerie qu’il tient et finit par la fissurer. Le chaperon en béton a été repris dans la même passe, puisqu’il reçoit l’eau en premier.
Hydrofuge incolore : protéger sans dénaturer
Une brique ancienne a un grain et une couleur qui font l’intérêt de la souche. Un traitement coloré les efface ; un film étanche les emprisonne et fait éclater la brique au gel.
L’hydrofuge incolore appliqué ici fait perler l’eau sur la surface tout en laissant la maçonnerie respirer. L’aspect ne bouge pas, et le chantier n’entre donc pas dans le champ de la déclaration préalable, contrairement à un traitement teinté.
C’est une protection qui se renouvelle. Elle n’est pas définitive, mais elle donne à la reprise de joints le temps de tenir.
Ce qu’un couvreur regarde en même temps
Une intervention sur souche est l’occasion de vérifier ce qui l’entoure, parce que l’échafaudage est déjà en place : le solin en pied de cheminée, l’état du chaperon, la fixation du conduit et les tuiles de rive alentour.
Reprendre les joints sans regarder le solin, c’est réparer une moitié du problème et rappeler l’entreprise l’hiver suivant.
Renov’Toit intervient à Lapugnoy et dans le secteur. Voir aussi l’étanchéité et habillage de cheminée et la zinguerie.
Ce qui a fait la différence
Piquetage intégral
Mortier adapté à la brique
Hydrofuge incolore
Le chantier en images


Questions fréquentes sur ce chantier
Peut-on reboucher des joints de cheminée sans piqueter ?
Non, ça ne tient pas. Un mortier neuf posé sur un joint friable n’accroche sur rien et se décolle au premier gel. Le piquetage jusqu’au fond sain est ce qui décide de la durée de la réparation.
Une auréole en combles vient-elle forcément du solin ?
Pas toujours. Une souche aux joints ouverts laisse l’eau circuler dans la maçonnerie et redescendre le long du conduit. Le symptôme est le même, la cause et la réparation ne le sont pas.
Faut-il déclarer un hydrofuge sur cheminée ?
Pas s’il est incolore : il ne modifie pas l’aspect extérieur du bâtiment, donc rien à déposer. Un traitement teinté, lui, change la couleur de la brique et relève de la déclaration préalable de travaux en mairie. En secteur protégé ou aux abords d’un monument historique, l’avis de l’architecte des Bâtiments de France s’ajoute, même pour une simple souche de cheminée.
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